Avez-vous pris votre abonnement 2025 ? Non ! CLIQUEZ ICI !
Ou alors participez avec un DON


ATTENTION pour 2026 les participations vont augmenter, les engagements actuels ne varient pas !
Découvrez des pages au hasard de l’Encyclo ou de Docu PN
A compter du 25 mai 2018, les instructions européennes sur la vie privée et le caractère personnel de vos données s’appliquent. En savoir +..

Vous êtes le 1498ème visiteur(s) pour aujourd'hui pensez à vous abonner pour soutenir le travail du site !
Faites un Don/soutien régulier ou autre ! Soutien-Don


Crépol et le voile, le bal des soumis.

, par  NEMO , popularité : 7%
NJ-Ile de France

Dans ces deux cas, comme dans d’autres, et si on posait la question à nos grandes consciences vivre-ensemblistes : où sont les femmes ?

JPEG - 31.8 ko

Commençons par « Une nuit en France », le torchon que trois raclures de médias, Jean-Michel Décugis, Pauline Guéna, et Marc Leplongeon ont commis dans le seul et unique but de transformer la victime, Thomas, en coupable de racisme et d’islamophobie. En filigrane, L’assassin de Thomas, pour paraphraser Jean-Paul Sartre, en débarrassant le monde d’un raciste nauséabond, aurait au fond rendu service à l’humanité. Trois enfoirés de compétition, pour lesquels le service public de l’information aura déroulé le tapis rouge, rouge du sang de Thomas. Trois journalopes qui, en inventant une vérité alternative, auront sali Thomas, sa famille, son village et tous les enfants de « gueux » de France, pour ne pas avoir à remettre en question leur idéologie de privilégiés de beaux quartiers. Leurs conclusions : ce seraient les « natifs », des petits blancs haineux, qui auraient prononcé les injures racistes qui ont provoqué la « rixe ». Les prétendus agresseurs venus des quartiers défavorisés - qui sont en réalité les vraies victimes d’une France moisie, islamophobe, raciste, pétainiste…-, se sont défendus comme ils ont pu, heureusement qu’ils avaient leurs couteaux, lesquels, précisent les trois enquêteurs, leur servent à couper le shit. Si les gentils « djeunes » ont pu crier qu’ils voulaient planter du blanc, c’était une façon de parler dans la chaleur de l’échange, et pas du tout une volonté de tuer ou même une injure raciste contre les blancs. D’ailleurs, avancent-ils, les tribunaux le confirment, le racisme anti-blancs n’existe que dans les élucubrations de la fachosphère. Les « djeunes » de la cité de Romans étaient venus pour s’amuser, draguer les filles, ils ont été agressés, ils se sont défendus, c’est malheureux pour le jeune Thomas, mais rien de comparable à l’assassinat de Nahel par un policier blanc, lui indiscutablement raciste. Il faut les comprendre, aussi, ces « djeunes ». Ils sont comme tous les jeunes. Ils veulent s’amuser, pêcher des filles « faciles ». Mais dans la cité de la Monnaie, des filles faciles, il n’y en a pas. Les pères, les frères, les voisins y veillent. Jamais ils ne laisseraient sortir leur fille ou leur sœur le soir, aller au bal, en boite de nuit, dans un bar, s’habiller en jupe et cheveux au vent. Une fille qui s’exhiberait comme une Française, c’est une sale pute, la honte de sa famille. Alors les « djeunes » mâles (qui eux ont le droit de sortir comme ils veulent), sont bien obligés d’aller chercher ailleurs. D’où Crépol, où il y avait des filles qui sortent le soir, qui dansent, qui boivent de l’alcool, donc des sales putes bonnes à tirer. D’autant plus qu’elles n’attendent que ça, les Françaises, ces putes, de vrais hommes, bien construits, bien membrés, pas des blancs qui se posent des questions existentielles du genre « est-ce que je suis mâle, femelle, non binaire, queer »… Pour ces djeunes de la Monnaie, le message que passaient les filles du bal de Crépol était clair : venez nous baiser, vous, les vrais hommes, puisque les « Français » sont devenus des lopettes. D’où la jalousie des blancs de Crépol, impuissants à plus d’un titre, et leur rage de planter « Chiquita ». CQFD : Crépol, bon sang mais c’est bien sûr ! C’est un drame de la jalousie… Jean-Michel Décugis, Pauline Guéna, et Marc Leplongeon, vous êtes 3 salauds, mais, rassurez-vous, vous n’êtes pas les seuls.

Dans la même veine reprend, ces jours, la nième saison, très attendue, de la série « Voile ou pas voile » ? Les musulmanes doivent-elles être autorisées à pratiquer un sport voilées ? Voilà, au milieu des turbulences du monde, d’une France qui se désintègre, de Français qui ne savent plus où ils habitent, la question fondamentale qui agite nos gouvernants. Je ne reviendrai pas sur les arguments pour ou contre (comme s’il ne suffisait pas de décréter que nous sommes en France, et qu’en France, on se conduit comme les Français ou on dégage) mais simplement sur un point : pourquoi, si le port du voile est une liberté fondamentale de la femme musulmane, quasiment aucune jeune femme de confession (ou de culture) musulmane ne portait le voile il y a moins de 20 ans, et pourquoi le portent-elles quasiment toutes aujourd’hui ? Etaient-elles moins pieuses dans les temps obscurs où Allah ne se manifestait pas ? Poser la question, c’est y répondre : une immense majorité de ces femmes portent le voile par contrainte, pour ne pas être assimilées à des salopes sans pudeur, parce que leurs maris, leurs frères ou leur père ne veulent pas être montrés du doigt par leur communauté pour laisser leurs filles ou femmes se conduire comme des salopes de françaises… et on en revient à Crépol.

La lâcheté n’a jamais été la solution. Si on veut régler le problème de l’Islam en France (et à condition qu’il ne soit pas trop tard), il faut casser la communauté musulmane, ses kapos et ses ayatollahs. La "re-migration", bien sûr, mais aussi l’interdiction du voile, des abayas, des burkinis et autres attributs communautaires dans tout espace public, ce dont les femmes musulmanes, au fond, en remercieront la France. Et on n’oublie pas de revenir à l’obligation de donner aux enfants un premier prénom « français », premier signe fondamental d’intégration. Parce qu’aujourd’hui, avec la meilleure volonté du monde, un musulman sait que s’il donne un prénom non-islamique à son enfant, ce dernier sera persécuté dès l’école par ses « camarades » musulmans, comme le sont par leur communauté les dernières musulmanes qui refusent de porter le voile. C’est ça, la réalité.